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Annulation de l'enduro de la montagne noire

C'est avec beaucoup de regrets que nous nous voyons contraint d'annuler l'enduro de la montagne noire pour cette année 2012. En effet de très nombreuses contraintes administratives nous ont été imposées et nous empéchent de réaliser l'organisation de notre première course dans de bonnes conditions. Tous les organisateurs le savent, l'organisation des secours est un point crucial que nous ne pouvons pas négliger : Cela nous oblige à reporter d'un an (le premier week end de juin 2013) l'enduro de la montagne noire.

A noter que la préfecture du Tarn à tout fait pour nous permettre de réaliser cet événement. Un remerciement particulier également à Franck Pesqué (organisateur de l'enduro de Citou) pour son soutient et ses conseils. une pensée évidemment aux bénévoles du club qui se sont investis dans le projet.

Merci de votre compréhension, bon ride à tous pour la saison 2012 et rendez vous en 2013 dans de meilleures conditions.

 
Le Cabardès sauvage 1

Une jolie sortie dans le Cabardès : 1 le 17 mars 2012.

La sortie est basée sur une trace de plani cycle réduite : beaucoup de montées et peu de descentes ! Crevaisons et chutes en nombre mais une bonne journée au grand air. Le Cabardès se prête parfaitement au vtt. Bilan 33 km avec 1250 m de D+.

Le parcours et la trace gps


 
Le Cabardès sauvage 2

Une jolie sortie dans le Cabardès : 2 le 24 mars 2012.

Cette fois, le tracé est de moi avec des descentes sont complètement inédites (la main de l'homme n'y a pas mis le pneu comme le montre une visite sur la bible vttrack http://www.vttrack.fr/). Cela commence par une hérésie aux yeux de ceux qui ne sont pas encore frappés par les atteintes de l'âge, à savoir une montée par la route en direction de Cubserviès. Pour les jeunes, il y a une alternative qui consiste à monter par la piste défoncée à 15 % qui part de Mas Cabardès. Arrivés à Cubserviès, nous admirons au passage la magnifique cascade (99 m de hauteur de chute). Peu après débute le premier single en descente de la journée. Parmi les nombreux qualificatifs qui me viennent à l'esprit, je choisis celui de splendide. Après un passage avec vue panoramique sur le versant sud de la Montagne Noire, il plonge vers Roquefère en une série de lacets agrémentés pour certains de quelques marches pour les randonneurs pédestres. Seuls les cinq cent derniers mètres sont cahotiques au milieu des rochers. On repart pour la deuxième hérésie du jour sur la route vers Labastide-Esparbaïrenque, cette fois, il n'y a pas d'alternative. On quite cette route pour une piste en montée très pentue. C'est l'heure du pique-nique agrémenté d'une petite sieste pour Jean-Stéphane et d'une crevaison pour le guide. Les meilleures choses ayant une fin, on repart pour constater que le chemin prévu est obstrué par une végétation qui devient rapidement inpénétrable, ce qui nous contraint à un plan B facilité par la possession d'une précieuse carte papier. On débouche alors au col de Montredon. Les amateurs de single en montée pourront utiliser la variante empruntant le sentier des jardins au départ de Labastide-Esparbaïrenque. Un bout de piste nous conduit juste en dessous du fameux pas de Montserrat auquel nous accédons après un portage de 200 M (de longueur pas de D+). On continue par le classique et superbe gr 36. A la suite, on entame la deuxième descente entièrement inédite vers le fond de la vallée très encaissée du ruisseau des Maquisards, en empruntant le sentier balisé jaune-vert de l'association Villages Perchés. Bien sûr, cette descente comporte une partie en montée avec un bref passage en portage quasi-vertical après le franchissement du ruisseau. Après cette descente magnifique dans un paysage sauvage, il faut remonter sur un sentier de 1,4 km que les grosses cuisses et les gros coeurs peuvent faire en grande partie sur le vélo ; les autres poussent. On débouche alors sur une piste que l'on quitte un peu plus loin pour l'ultime caviar de la journée sous la forme d'un agréable single qui descend vers Roquefère où nous retrouvons les voitures. Bilan 33 km avec 1450 m de dénivellée positive à réserver aux pratiquants expérimentés.

Le parcours et la trace gps


 
Sortie dans la vallée du Viaur le 23 octobre 2011

Compte-rendu par Stéphane.  Participants du club : Bernard, Christophe, Lionel, Magali, Sébastien

Acte 1 : depuis la place du village nous traçons par La Garrigue pour descendre sur le ruisseau du Vernhou que nous franchissons via une petite passerelle. De l'autre côté la remonté sur Campels se fait sur un chouette sentier bien qu'un peu raide pour un éveil musculaire. Au milieu des châtaignés nous traversons alors une parcelle de ...bambous !!!

Acte 2 : à Campels nous basculons en direction du Rioucros. A mi pente le single devient un peu plus chaud pour finir sur du pentu à travers bois afin d'éviter des arbres couchés.Ayant ouvert ce passage récemment, je n'ai pas eu le temps de trop le tester, c'est maintenant chose faite (cf. vidéo des punks)... et le cameraman de conclure « c'est dans la boite ! »

L’ascension qui suit n'est pas des plus simple puisque la monté à Montou se fait par un sentier à mouton !

Acte 3 : passé mouton, heu non, Montou, un chemin de crête nous dévoile sa superbe vue panoramique entre La Salvetat et le Cheval du roi, point culminant de notre périple.

Le coin est sauvage et les vallées que l'on surplombe très encaissées. Un single bien défoncé nous mène à la chapelle de Murat quelques centaines de mètres plus bas. De là nous attendent 400 m de D+ par un chemin bien raide pour atteindre le Cheval du roi.

Acte 4 : au sommet, nous faisons une courte pause aux tables d'orientations ou le vent nous glace les durites. Sans traîner, la troupe repart dare dare vers la tour d'observation non loin de là.

Les plus frileux décident alors de se réchauffer un peu en détournant l'utilisation première de cet édifice. Avec par ordre d'apparition, Santa 81, votre serviteur et Minus dans des styles différents mais efficaces.

Le caméraman se contentera de ses baskets au vue du tir qu'il s'est mit une heure plus tôt (un genou en vrac pour six semaines)

Acte 5 : c'est parti pour la descente la plus longue du parcours, la plus variée aussi.

En cours de chemin nous faisons escale au point sublime qui domine le Viaur de 300 m, sublime !

Racines, ruisseaux, ornières et de belles caillasses nous attendent. Santa 81 en profite pour mesurer la piste par deux fois confirmant ainsi le « jamais deux sans trois » Chat noir donc pour le clan Rocky, pas en veine aujourd'hui.

La montée sur crête garnie de grosses marches qui suit mérite le respect, elle nous conduit au lieu dit « La boutique » et nombreux sont ceux qui mettrons pieds à terre.

Le chemin de retour à la Salvetat empreinte un sentier éprouvant et parfois bien technique.

Par endroits, la vue plongeante sur les ruines du château de Roumegous est un régale pour les yeux.

Dernière montée et dernière chambre à air aussi, je fini en poussant.


Verdict à l'arrivée, seulement 29 km parcourus et pourtant personne n'en sortira totalement indemne...